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Anne-Laure, accompagner le réseau et le Savoir Rouler à Vélo

4 minutes

Anne-Laure Tester, 40 ans, a rejoint début décembre la direction nationale de l’Usep. Elle y est chargée d’accompagner le réseau dans le domaine des politiques publiques, notamment celles concernant l’apprentissage du vélo et les enjeux environnementaux.

Anne-Laure, tu as travaillé quinze ans pour la Fédération française de canoë-kayak, au comité d’Île-de-France puis à la direction nationale : pourquoi avoir souhaité rejoindre l’Usep ?

Parce que le sport ne se limite pas aux fédérations délégataires et que j’avais l’envie de voir ce qui se faisait ailleurs. Or le sport scolaire m’intéressait, moi qui ai toujours été sensible aux domaines de l’éducation et de la pédagogie et dont les plus jeunes de mes quatre enfants, 5 et 9 ans, sont encore à l’école primaire.

Tu travailles en lien avec Antoine Passeron, adjoint à la DTN en charge de l’accompagnement et de l’animation du réseau : avec quelles missions ?

Je viens en appui sur les dispositifs relevant des politiques publiques. Ma première mission est d’accompagner le réseau sur le Savoir Rouler à Vélo. J’en suis à faire un tour d’horizon, en prenant contact avec des délégués départementaux. J’ai encore plein de questions en suspens. Si l’Usep est l’un des premiers acteurs du Savoir Rouler à Vélo, il reste selon moi une marge de progression notamment en coordonnant l’ensemble des acteurs : Éducation Nationale, ministère des Sports, etc. Ceci en tenant compte des particularités de chaque territoire. L’anniversaire des 30 ans du P’tit Tour, en 2026, pourra être un point d’ancrage pour solliciter des partenaires susceptibles d’appuyer l’action de l’Usep, nationalement ou à l’échelle d’un territoire.

Savoir Rouler à Vélo, Usep Loir-et-Cher, 2024. (Usep 41)

 

S’agit-il de solliciter des partenaires financiers ?

Je n’ai pas encore de vision très précise de la situation sur l’ensemble du territoire. Jusqu’à présent, les actions Savoir Rouler à Vélo des comités Usep sont généralement des prestations, mais qui reposent parfois sur une part importante de subventions publiques. C’est sur cette dépendance qu’il faut que l’on travaille d’après moi. En effet, former au Savoir Rouler exige des moyens matériels et humains, et il faut être en mesure de pérenniser les postes des éducateurs que l’on embauche pour cela.

Avais-tu ce type de mission à la Fédération française de canoë-kayak ?

Oui, j’étais déjà dans le développement et l’accompagnement du réseau : répondre aux demandes de celui-ci en s’efforçant de trouver des solutions nationales valables pour le plus grand nombre.

Sinon, enfant, as-tu pratiqué le sport scolaire Usep ?

Scolarisée dans le privé, je n’ai pas connu l’Usep, mais l’Ugsel. Le sport a toujours fait partie de ma vie : après un peu de danse et d’équitation, j’ai pratiqué le canoë-kayak au club de la Ferté-Bernard, dans la Sarthe.

Et que sais-tu du réseau Usep ?

Je le découvre à vitesse grand V ! Dès mon premier jour, j’ai été plongée dans le bain d’une rencontre avec des responsables régionaux. Depuis, je poursuis mon acculturation. L’équipe nationale est « top », j’ai assisté à mon premier comité directeur, je côtoie déjà les groupes de travail nationaux… Ma première impression, c’est que l’Usep possède une grande capacité à produire et à se réunir, et qu’elle est riche de personnes engagées. Ça laisse à penser que nous ne manquerons pas de relais pour avancer, au bénéfice des comités et des associations !

Lire aussi : Savoir Rouler à Vélo : en Deux-Sèvres, les stages massés font l’unanimité

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